Ce dimanche 4 octobre, accompagnés de nos élus qui, eux sont contre le projet, nous avons rencontré de nombreux promeneurs, joggers et cyclistes qui profitaient de cette belle journée d’automne sur cette voie particulièrement agréable, ombragée, loin des voitures, le long de l’Eure et du plan d’eau.
Le ciné-club de notre village, CinéPrest, va projeter le film documentaire « Tous au Larzac », film réalisé par Christian Rouaud en 2011.
le jeudi 15 octobre à 20 heures au foyer communal de Saint-Prest
Les baby-boomers ont certainement en mémoire cet épisode des années 70, où des centaines de personnes sont venues soutenir une cause locale : le refus de voir disparaître des milliers d’hectares de pâturages au bénéfice de l’extension d’un camp militaire (cause gagnée !!)
La proximité autoroutière entraîne une dévalorisation des biens immobiliers ; les durées de vente s’allongent de 30 à 50 % pour les habitations situées dans un rayon de 300 mètres ; cette situation est le reflet de la perception négative des acquéreurs potentiels face aux nuisances autoroutières.
Les communes traversées par une infrastructure autoroutière sont les grandes perdantes, car elles ne bénéficient d’aucun avantage et ne supportent que les inconvénients de l’autoroute (circulation, pollution, bruit, dégradation de l’environnement…). Elles sont dans une situation de profonde inégalité.
La A154 devrait favoriser le développement économique du territoire avec l’accueil d’entreprises et la modernisation des zones industrielles, commerciales et artisanales.
Le projet porte sur la réalisation de plus de 97 kilomètres d’autoroute en deux fois deux voies, dans le département d’Eure-et-Loir, entre Nonancourt et Allaines, combinant 69 km de sections nouvelles et la modernisation de 28 km de la RN154 existante.
Nous vous écrivons, faute d’avoir pu être reçus par notre nouveau préfet et par notre Ministre des Transports, et ce à quelques jours de la signature d’un contrat qui engagera, pour des décennies, la responsabilité de l’État et le destin d’un territoire avec le concessionnaire VINCI.
Nous vous écrivons par nécessité absolue parce qu’il y va de l’intérêt national.
Ce contrat que vous vous apprêtez à signer, sous le nom d’A154-A120, n’est pas un projet d’avenir : c’est un héritage du passé imposé au présent, au mépris de toutes les alertes que la raison, la science, les messages climatiques de plus en plus forts et vos propres instances ont tenté de vous adresser.