Intervention de Sandra RENDA…

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Intervention de Sandra RENDA, Conseillère Régionale lors de la session plénière du Conseil Régional à ORLÈANS le jeudi 5 février 2015.

 

 

Monsieur le Président, Monsieur le Préfet, Mes chers collègues,

Le contrat de plan Etat-Région n’est pas une décision anodine pour l’avenir de notre Région.

A l’heure où certaines collectivités se retirent financièrement, je salue la volonté affichée de l’Etat d’augmenter les financements contractualisés en décidant d’apporter une contribution financière supplémentaire de 12,5 millions d’euros.

Le contrat de plan est un acte majeur de solidarité républicaine au service des habitants et des territoires et non au service d’élus. Son élaboration toujours concertée, est un temps fort pour notre République décentralisée et engage l’aménagement de notre territoire.

Sur la mobilité, je souligne la part importante dédiée au ferroviaire qui représente 59% de l’intervention de la Région.

La région Centre a fait le choix en priorité du rail car il est important de rappeler que la région détient la compétence du ferroviaire.

Je félicite la Région de ne pas mettre un euro dans le projet d’autoroute A154 en Eure et Loir, projet qui vise, je vous le rappelle, à céder à un concessionnaire privé des infrastructures payées par les contribuables et les collectivités. Soulignons qu’une autoroute n’irrigue pas l’économie locale d’une région, mais au contraire l’assèche en facilitant la délocalisation des emplois.

La région va donc poursuivre sa logique de maillage du territoire en poursuivant la réouverture de la ligne SNCF Chartres Orléans.

Le 25 septembre 2007, un ministre de l’écologie, un dénommé Borloo, indiquait au journal Le Monde : » Pendant 30 ans, on a fait beaucoup de routier et d’autoroutier. C’est fini, on n’augmentera plus la capacité routière. Notre stratégie est de développer le ferroviaire et le fluvial ».

La Région Centre elle, le dit, elle l’écrit, mais surtout elle le fait !

Pendant ce temps, d’autres rêvent au « désemanegement » de l’espace. Il y avait un tramway nommé désir, il y a désormais des gares TGV nommées délires. Le désir localisé s’appelle Arrou-Courtalain. Une gare isolée sur la ligne à grande vitesse, une escale en rase campagne déconnectée du réseau TER, flanquée par la suite de ce désir fou d’immenses parkings, d’une autoroute, d’un aéroport !

Ce contrat de plan lui, a pour objectif de ne pas désarticuler le maillage du territoire !

 

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