Mes Chers-es Amis-es,
Mes Chers-es Camarades,

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François BONNEAU précise sa position au sujet de la RN 154 par un courrier adressé le 17 juillet à ses amis (es) et camarades socialistes.

Nous soutenons sa position dans la mesure où la réalisation se fera par l’aménagement de l’existant et non au travers de nos vallées, ce que nous avons toujours soutenu.

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Nous nous réservons le droit de refuser toute publication calomnieuse ou sans rapport avec l´objet de notre Association.

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Vos avis et commentaires...

  1. Mr Bonneau ne connait pas bien sa région puisque Bourges est reliée directement à Orléans par l’A71 (sans avoir à emprunter l’A20) mais par contre pour rallier Châteauroux à Orléans il faut emprunter l’A20 puis l’A71.
    Mais passons.
    Pour le reste il joue l’anguille en affirmant qu’il est contre la concession mais ne peut attendre 27 ans pour que la mise à 2X2 voies de l’ensemble de la liaison par une RN soit réalisée par les collectivités.
    On aimerait qu’il soit mis cartes sur table et que l’on nous évalue en toute transparence les évaluations financières de chaque option.
    Comme on le sait il n’y a plus que quelques hiatus à combler :
    En priorité, bien entendu, la déviation de St Rémy sur Avre puis celles de Dreux et de Chartres.
    Au sujet de cette dernière on ne nous a jamais présenté le coût de l’option « est-rapproché » (avec la construction d’un viaduc de plus de 500 mètres de long entouré de tranchées ouvertes de 2X200 mètres qui atteint à certains endroits plus de 13 mètres de profondeur d’après les plans de la DREAL).
    Encore moins celui de l’option « ouest-rapproché » avec un nouveau contournement de Mainvilliers en concomitance avec la suppression de 3 ronds-points de la rocade remplacés par des passages supérieurs pour en fluidifier la circulation.
    Après Chartres il resterait la liaison « rocade (au niveau de l’hôpital) – Prunay le Gillon » et deux tronçons « Allonnes-Ymonville » et « Ymonville-Allaines ».
    Cette liaison – surtout entre Dreux et Chartres – est l’épine dorsale industrielle de l’Eure et Loir, une concession réduirait à néant les efforts des entreprises qui se sont installées tout le long les privant d’une part d’accès directs et d’autre part et surtout parce qu’il n’existe aucune autre possibilité pour les desservir facilement et en toute sécurité.
    En revenant sur une pétition qui circule actuellement, on ne comprend pas comment, dans ces circonstances, des organisations qui défendent les entrepreneurs peuvent soutenir un projet autoroutier.