Salle Marceau Mercredi 10 au soir…..

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De nombreux habitants ne découvrent que maintenant le projet de fin d’aménagement de la RN 154 (objet du débat public ouvert en octobre 2009) qui a conduit le Ministre à décider de recourir à une concession autoroutière sous certaines conditions !

Il est vrai que maintenant plusieurs options qui fâchent sont proposées à la concertation et font réagir.

 

 

VOTRE AVIS nous intéresse...

Nous nous réservons le droit de refuser toute publication calomnieuse ou sans rapport avec l´objet de notre Association.

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Vos avis et commentaires...

  1. La salle était comble (probablement plus de 400 personnes) hier au soir à la réunion de concertation, salle Marceau à l’Hôtel de Ville de Chartres.
    Nombreux étaient ceux qui découvraient qu’une autoroute était en projet pour l’aménagement de la RN 154, mais surtout, qu’elle pourrait passer près ou dans leur village.
    Depuis près de 4 ans, nous nous battons pour qu’un tel projet ne voit pas le jour. L’impact sur nos villages, quelle que soit l’option est trop important et insupportable.
    C’est une problème de santé publique, de respect de l’environnement, de notre cadre de vie, de notre patrimoine, mais avant tout de l’héritage que nous laisserons à nos enfants.
    Le capital Humain a été complètement ignoré dans ce dossier.
    Le coût de quelques kilomètres de plus pour éloigner les nuisances, ne doit pas être l’argument pour le choix de l’option. On n’a jamais vu construire une autoroute dans la ville !
    La santé, elle, est inestimable. Respectons-la.
    Quant aux protections quelles qu’elles soient, elles ne compenseront jamais les nuisances engendrées.
    Etudions des solutions raisonnables pour aménager les points les plus sensibles. Ne sacrifions pas tout à l’urgence.
    Ce n’est pas parceque le passage par l’Est rapproché a été privilégié par nos précédents élus qu’il ne faut pas s’assurer que nous ne faisons pas « fausse route » !
    N’oublions pas qu’à l’époque il n’a jamais été question d’une autoroute qui isolerait nos villages.

  2. Veuillez trouver une copie du courrier déposé en Mairie à l’attention du Maire et de l’ensemble du conseil municipal de Gasville-Oisème.

    Claudine et Christian BORDIER
    Oisème Oisème, le 11/10/12

    à Monsieur le Maire de GASVILLE-OISEME et aux membres du Conseil Municipal

    Voici pour information une copie du courriel transmis à la DREAL ce jour.
    Nous vous rappelons, Monsieur le Maire que l’équipe municipale sortante a été élue avec comme thème de campagne : « PRESERVER NOTRE CADRE DE VIE ».
    Il est plus que jamais opportun de passer des paroles aux actes.
    Recevez nos salutations.

    Voici la copie :

    A propos du tracé Est rapproché de Chartres.

    A entendre les animateurs du débat public organisé à Chartres hier le 10/10/2012, permettez- nous d’émettre des doutes quant à l’objectivité de l’enquête de la DREAL.

    En effet, pour le tracé Est rapproché, l’impact sur les populations notamment, est tellement négligeable à leurs yeux que la couleur de la case « impact » dans l’un des tableaux n’était pas rouge aux regards des inconvénients réels. La DREAL semble ignorer que le centre ville de Chartres se situerait dans sa partie la plus proche à 2 km de l’autoroute, ce qui maximalise les nuisances pour toute la ville de Chartres sans oublier les communes limitrophes telles Lèves, Le Gorget, Saint-Prest, Champhol et Oisème pour laquelle TOUS les habitants seraient dans le moins mauvais des cas situés à moins de 500 mètres de ladite autoroute avec, qui plus est, tous les vents dominants défavorables.

    Hier, l’accent a été mis à de nombreuses reprises sur l’aspect financier (coût pour le concessionnaire) en insistant sur la longueur des tracés (coût du km) et sur le nombre de problèmes rencontrés sur chacun des tracés, problèmes symbolisés sur le dépliant distribué par la DREAL à une partie de la population concernée par des étoiles rouges quitte à en omettre (entre autres, franchissement de l’A11 pour le tracé Est rapproché). Ne doit-on pas considérer que la population est manipulée pour adhérer au choix du tracé Est rapproché en divisant pour mieux régner !! ? Un bon nombre de personnes ne sont pas dupes : de toute évidence la priorité est faite pour que le bilan de l’enquête publique soit attractif voire séduisant pour l’éventuel concessionnaire, quitte à occulter certaines données.

    Comme le signalait hier le maire de Saint-Prest, au cas où ce tracé devrait être retenu, il serait nécessaire que tout soit mis en œuvre pour réduire a minima les nuisances. De plus, on ne peut pas couper l’agglomération chartraine, sans prévoir les aménagements nécessaires pour relier à Chartres les communes énoncées précédemment en construisant des ponts pour chacune des routes rencontrées. Si cela n’était fait que partiellement alors il faudrait s’attendre à des encombrements sur les routes secondaires reliant Chartres (D 32 et autres départementales) : ce qui ne doit pas être l’objectif espéré !! Cela fait beaucoup de choses et tout ceci a un coût qui n’a pas été évalué.
    Donc prétendre que l’éloignement du tracé serait plus onéreux (pour le concessionnaire potentiel !) reste totalement à prouver.

    De plus, l’impact sur la santé de toute la population chartraine et limitrophe à l’Est et au Nord-Est de Chartres n’est pas évaluable. Des études prouvent que la proximité d’autoroutes engendre une recrudescence de maladies telles la leucémie, les troubles respiratoires et auditifs plus ou moins graves, des problèmes nerveux…Tout ceci, au jour d’aujourd’hui ne se chiffre pas puisque la SANTÉ est inestimable. Alors éloigner l’autoroute des portes de Chartres aurait un surcoût mais qui est très relatif si on tient compte de tous ces paramètres, le concessionnaire n’étant pas concerné par les problèmes de santé publique puisqu’ils ne sont pas siens !

    En outre, l’existence d’une autoroute (payante) sur la partie Est rapprochée de Chartres ne garantit nullement une réduction sensible des encombrements aux heures de pointe sur la rocade Ouest de Chartres, existante et gratuite puisque aucune étude n’a été faite.

  3. Une remarque en passant: Il apparait au lire des dernières communications des assos que de nombreux riverains de ce projet ne découvrent qu’au dernier moment ce qui les attend.
    Il faut se poser la question de la communication de l’information. Qui lit encore la pressse locale? Que communique-t-elle sur la question et à quel niveau est-elle impartiale sur le sujet (lien avec les partis politiques, les personnages influents du micricosme local…)
    Alors qu’un questionnaire a, nous dit-on été distribué dans toutes les boîtes aux lettres, comment ce fait-il que plus d’une personne sur deux ne l’ait pas reçu? Il y a, à mon avis malveillance de la part des personnes qui l’ont initié. Que craignaient-elles?
    Je pense que si l’on veut mobiliser les populations, il faut, s’il en est encore temps, avoir un maillage beaucoup plus serré des espaces publics : marchés locaux, sorties des manifestations religieuses, sportives, politiques, espaces comerciaux avec tracts, panneaux d’information ect…
    Quant à l’information par internet : on ne va y chercher que ce que l’on veut y trouver, et, si à aucun moment on a été interpelé sur le sujet pourquoi irait-on voir ce qui se passe sur les sites qui en parlent?
    La très grande majotité des gens ne parle à ses voisins qu’occasionnellement sur des sujets les plus banaux possibles, si aucune manifestation ne vient les déranger dans leur train-train habituel, et les oblige, primo, à se questionner, secondo à communiquer sur le sujet, ils ne sont pas prêts de bouger.
    Ce commentaire peut paraître défaitiste, mais je pense qu’il faut parfois peu de chose pour faire bouger les lignes et recréer une communication de voisinage qui a disparu dans nos villages du fait des mouvements de population et du peu de temps « libre » que l’on s’accorde.
    Dans l’ancien temps, le Garde Champêtre annonçait à grand refort de tambour les informations importantes pour les habitants. Aujourd’hui, à l’heure où tous savent lirent, à l’heure de la télé et d’internet que savons-nous de la vie de notre commune, de nos voisins, des aménagements de notre environement proche ? En réalité, moins que ce qui se passe en Amérique en Asie ou en Afrique.
    Ce qui permet aux décideurs d’agir au nom d’intérèts qui ne sont pas souvent ceux du bien commun.
    Pour cela, il faut des gens disponibles. Si vous avez des projets d’action, je serai heureux de me joindre à vous, dans la mesure de mes possibilités.

    • Nous sommes d’accord avec vous. Depuis 4 ans que nous faisons de l’information, et quels que soient les moyens, il est très difficile de mobiliser les gens. Par contre, il est probable que certains trouvent un avantage à ce qu’il n’y ait pas trop de publicité ?
      Nous avons bien noté votre disponibilité.

  4. Etant donné qu’il ne reste plus que 4 jours (vendredi soir il sera trop tard même si je pense que les messages envoyés durant le week-end seront pris en compte) pour participer à la concertation RN 154-RN12 organisée par la DREAL / Centre, ne serait-il pas bon de faire un dernier message à tous vos adhérents pour que chacun envoie un message « constructif » (et non de protestation) à http://www.154-12.centre.gouv.fr en l’étayant avec certains arguments comme par exemple :
    – Cadeau d’investissements payés par les contribuables à un concessionnaire privé.
    – Impossibilité d’utiliser le trajet Dreux-Chartres autrement que par les péages aux abords de ces deux villes par la suppression des bretelles intermédiaires.
    – Mise en danger des populations par les itinéraires de substitution qui traverseront des villages.
    – Le contournement de Dreux et Chartres concernent essentiellement des déplacements locaux ; avec la privatisation ils ne serviront que pour des liaisons au long cour.
    – Les coûts de mise aux normes autoroutières de l’actuelle RN 154 Dreux / Chartres (30 à 50 millions d’€ d’après la DREAL) ainsi que ceux liés à la réhhabilitation des itinéraires de substitution pourraient contribuer à la mise à 2 X 2 voies de la vingtaine de kilomètres restant entre Chartres et Allaines.
    – Ainsi que d’autres que vous connaissez mieux que moi.

    Plus on sera nombreux à le faire plus on aura de chances de se faire entendre (ou au moins on aura bonne conscience d’avoir essayé de tout mettre en oeuvre pour « faire évoluer les lignes »).

    Marc BLANC

    Je profite de ce message pour vous transmettre mon courrier envoyé à Mr Gérard Cornu suite à son intervention de mercredi dernier à l’hôtel de ville de Chartres :
    Oisème le 16 octobre 2012

    Monsieur Marc BLANC Monsieur Gérard CORNU Sénateur-Maire
    15, Rue du Bougueneau
    28300 – GASVILLE-OISEME/28630 – FONTENAY SUR EURE

    Objet : Aménagement des RN 154 et RN 12

    Monsieur le Sénateur Maire,

    Lors de la réunion de concertation RN 154 / RN 12 de mercredi dernier à l’hôtel de ville de Chartres j’étais assis juste derrière vous et vous ai entendu, avec votre voisin, vous gausser à chaque intervention des opposants à l’option « Est rapprochée », ponctuant vos commentaires d’un cinglant « n’importe quoi ».

    Puis, avec un certain cynisme, vous nous avez dit que les discutions étaient clauses puisque c’est le projet historique qui est décidé et qui doit se faire ; tant pis pour les habitants autours du sillon, ayant acheté en toute connaissance de cause.

    Vous ne prenez pas en compte que l’urbanisation qui s’y est développée, après le début des études de cette autoroute, a été décidée par les élus politiques.

    Faut-il vous rappeler qu’à proximité ils ont construit un collège, encouragé un bon nombre d’entreprises à s’y implanter (création de la zone de Gelainville) et laissé s’y construire des habitations.

    Vous avez poursuivi en déclarant que l’autoroute est un bienfait pour l’aménagement du territoire de la région.

    Pourriez-vous m’expliquer comment, quand les bretelles d’accès entre Chartres et Dreux seront condamnées, ne seront pas pénalisés leurs anciens usagers et les entreprises qui avaient décidé de s’installer aux alentours ?

    En effet il n’y aura plus de possibilité d’emprunter cet itinéraire autrement qu’en passant par les barrières de péage situées à chaque extrémité ; par ailleurs comment allez-vous inciter de nouvelles sociétés à venir dans une région loin d’une desserte routière directe avec de grandes villes.

    De plus que faites-vous des dangers que retrouveront les habitants des villages traversés par les itinéraires de substitution car un bon nombre d’automobilistes préfèrera les emprunter plutôt que de s’acquitter d’un péage.

    En cas d’accident il est certain que vous ne vous priverez pas de faire l’éloge de la sécurité des autoroutes par rapport au réseau secondaire, quel machiavélisme !

    On se demande où serait l’avantage en cas de transfert de cet itinéraire, payé par les contribuables, à un concessionnaire privé.

    Permettez-moi de vous paraphraser en qualifiant vos propos de « n’importe quoi » !

    Pour ma part, comme je n’ai aucun intérêt dans ce projet, je pense que la meilleure solution serait que cette route reste dans le giron de la collectivité.

    Il ne reste plus, en ce qui concerne la RN 154, qu’une vingtaine de kilomètres à mettre à 2 X 2 voies destinés aux véhicules reliant directement Rouen / Orléans, les contournements de Dreux et de Chartres concernant les déplacements locaux.

    En pièce jointe vous trouverez ma participation à la concertation ouverte par la DREAL / Centre.

    Veuillez agréer, Monsieur le Sénateur Maire, l’expression de mes salutations distinguées.

    Marc BLANC