Les communes traversées par une infrastructure autoroutière sont les grandes perdantes, car elles ne bénéficient d’aucun avantage et ne supportent que les inconvénients de l’autoroute (circulation, pollution, bruit, dégradation de l’environnement…). Elles sont dans une situation de profonde inégalité.
Ces communes très souvent rurales, peu peuplées, sont sacrifiées. C’est le cas pour la commune d’Allonnes (320 habitants), dont la rue principale servira de voie de substitution, avec le passage de 15 000 véhicules par jour (au lieu de 600 actuellement).
L’on peut également citer la commune de Gasville-Oisème (1 467 habitants), déjà longée par la A11 et bientôt par la A154 ; le tracé de l’autoroute est prévu près des habitations. De plus, l’imperméabilisation des sols amplifie considérablement les phénomènes d’inondation. Gasville-Oisème a déjà été sévèrement touchée par les inondations en août 2025, de même que Saint-Prest.

Projet autoroutier A154-A120 : Facteur d’inégalité entre les communes
image d’illustration générée par IA